Quand les drones vous font redécouvrir les plus beaux sites de France

Ce type de prestation pour les chaînes de télévision représente désormais 80% de son chiffre d'affaires.

Chaque tournage requiert un cadreur et un télépilote. "Le premier oriente la caméra à 360° et dispose d'un retour de ses images sur un écran, le second dirige l'engin à distance...

"On reçoit des devis tous les jours et on en refuse beaucoup." Christelle Bozzer ne regrette pas d'avoir spécialisé il y a près de deux ans sa société de production dans la captation d'images par drones. Ce type de prestation pour les chaînes de télévision représente désormais 80% de son chiffre d'affaires.

Pour France Télévisions au-dessus du château de Versailles ou pour Arte à l'intérieur même de l'opéra Garnier, afin d'approcher au plus près le plafond décoré par Marc Chagall (le documentaire est à voir et revoir en ligne actuellement), vous avez forcément déjà été impressionné par les images vertigineuses rapportés par les quatre opérateurs de la société.
Un cadreur et un télépilote à l'oeuvre.

Chaque tournage requiert un cadreur et un télépilote. "Le premier oriente la caméra à 360° et dispose d'un retour de ses images sur un écran, le second dirige l'engin à distance. Quand on survole les monuments prestigieux et protégés, il faut forcément penser à la chute du drone. Les opérateurs sont rodés. Et comme l'engin dispose de 8 moteurs, même si un fait défaut, les risques sont écartés", rassure Christelle Bozzer.

Mais surtout, avant le décollage, une longue phase de préparation s'opère : repérages, recherche esthétique, étude des cartes aéronautiques, mise en place de scénarios, demandes d'autorisations auprès des Monuments nationaux ou d'accords avec les aérodromes locaux pour ne pas gêner le vol des avions à basse altitude...
"Régulièrement, il faut également faire appel à la police pour sécuriser les lieux puisque nous n'avons pas le droit de survoler le public. Celle-ci nous aide donc à ce qu'aucune personne ne se trouve sous le drone. Autre interdiction formelle : les vols de nuit. En agglomération, nous devons enfin utiliser un drone de moins de 4 kilos."
"Un outil de plus avec la grue et l'hélico".

Les images prises au drone permettent un contact inédit avec les sites et paysages, de nouveaux angles et perspectives. Avec un effet de glisse dans les airs. Pour autant, Christelle Bozzer ne pense pas que le drone va supplanter l'hélicoptère même si ce dernier est plus coûteux pour les sociétés de production.

"Le drone est un outil en plus comme la grue ou l'hélicoptère, lequel restera toujours intéressant pour les plans généraux et plus en hauteur par rapport aux sujets. Pour le Tour de France par exemple, France Télévisions a autant utilisé nos drones que ses hélicoptères. La palette est plus grande et c'est tant mieux pour les réalisateurs."

Drone Provence (http://www.drone-provence.fr)  est une société professionnelle intervenant sur toute la France, notamment AIX EN PROVENCE, MARSEILLE, AUBAGNE, TOULON, Gardanne, Trets, Fuveau, Auriol, Saint Maximin, bouches du Rhone, Var, Vaucluse

Drone Provence (http://www.drone-provence.fr) réalise toutes les démarches nécessaires auprès de la DGAC pour obtenir les autorisations spécifiques à la réalisation des activités particulières, remplit toutes Les obligations administratives et de niveau de formation pour les télépilotes des drones et le matériel utilisé est homologué et conforme aux normes de sécurité actuelles.